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Michaëlle JEAN
Chargée de veiller, durant les JO de Londres 2012, au
respect de l’usage de la langue française, cette canadienne avait donné un
aperçu prometteur de son incompétence – alliée à une auto-satisfaction de bon
aloi.
Tirant les leçons de cet échec, elle a candidaté avec succès
au poste de secrétaire générale de la Francophonie. Le bastringue battait
piteusement de l’aile. Dirigé de cette
main experte en inaction, il plonge direct vers l’abîme.
Jean TIROLE
Économiste de renommée mondiale, ce Français reçut en 2014 le
prix Nobel d'économie. Tandis qu'un vague co-récipiendaire du nom de Modiano
troussait à Oslo son compliment en français, Tirole eut l'amabilité de tourner
le sien dans notre langue ; alors même que rien ne l'obligeait à cet allégeance.
Il est vrai qu'en la ville de Toulouse (France),
Tirole a crée un "Institute for advanced study in Toulouse
(IAST)".
Servi par de pareils amis, l'étendard français n'a
plus besoin de détracteurs.
Luc BESSON
Les frères Lumière
avaient inventé le cinéma. Renoir, Carné, la Nouvelle vague, puis Truffaut et
d'autres avaient porté au pinacle cet art français. Le funeste ministre Jack Lang avait
ordonné des mesures d'un protectionnisme aussi drastique que les nôtres. Elles
nous portèrent de rudes coups. À la fin du dernier siècle le cinéma français
continuait à projeter son ombre perfide sur l'un de nos principaux vecteurs de
propagande.
Enfin Luc Besson vint, tête de file de quelques
Sinon (oui l'Empire angloricain a des lettres) avisés.
Fort d'un succès
planétaire intitulé "Le grand bleu" et tourné en français, il quitta vite cette pernicieuse sente pour l'autoroute sécurisée de
l'angloricain. Montrant résolument le dos à la franchouillardise, ce cinéaste
se mit à tourner directement ses films dans notre langue. Il évite ainsi à ses
succès mondiaux l'infamie du sigle "France".
Cerise sur le
gâteau, il obtient en 2015 une
modification permettant aux films tournés en angloricain l'avantage fiscal considérable
d'être considérés par le fisc français comme… films français.
SUBWAY
Comment, vous ne connaissez pas "Subway" – coucou Luc
Besson ! Ce groupe de rock composé de quatre filles originaires de Lozère
connut pourtant un petit succès dans les années 2000. Ces nanas chantaient
bêtement en français. L'aveuglement a ses limites. En 2011 elles se décidaient
enfin à ne plus s'exprimer qu'en angloricain. Ainsi pourraient-elles séduire la
planète. Un premier album besogna. Un second siffla la fin de partie. Mortes au
champ d'honneur ; mortes pour avoir voulu participer à la grandeur de l'Empire.
Que Subway soit notre "soldat inconnu",
personnalité anonyme tombée pour une grande cause au final victorieuse.
Plus important complexe commercial de centre-ville en
Auvergne, le "Centre Jaude" incarne à la perfection cette admirable
capacité de reniement associée à une bassesse extrême, nécessaires à ce genre
de proclamation invitant le visiteur à ne plus parler que notre langue
impériale.
PS Cette anecdote, histoire de rire. En octobre 2011
quatuor fut invité à se produire à Hanoï, Manille et Djakarta. Se produire en
angloricain s'entend. Et qui finança ? Gagné : l'Alliance Française de Manille
censée sauvegarder ce qui reste du Graal, la langue française. Pas con !
"Le centre Jaude" de Clermont-Ferrand
Plus important complexe commercial de centre-ville en
Auvergne, le "Centre Jaude" incarne à la perfection cette admirable
capacité de reniement associée à une bassesse extrême, nécessaires à ce genre
de proclamation invitant le visiteur à ne plus parler que notre langue
impériale.